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Le Centre d’Appui au
Développement (CAD)
En
Juillet 2001, le Centre d’Appui au Développement ou CAD fut créé
comme une organisation non gouvernementale indépendante avec un
capital de départ de l’African Development Foundation (ADF). Le CAD
est géré par des professionnels très qualifiés, des citoyens
Guinéens, et ayant des décennies d’expérience sur le terrain en
matière de mise en oeuvre, soutien, et évaluation de projets réussis
au nom de l’ADF et d’autres bailleurs de fonds.
Le
CAD a pour mission d’aider à mettre en oeuvre des stratégies
efficaces de réduction de la pauvreté et de promotion d’un
développement économique et social durable dans l’ensemble de la
Guinée. Le Centre promeut des méthodes de développement
participatives, la création d’initiatives de développement
communautaire et la gestion transparente de projet.
Le
CAD se concentre sur les trois domaines-clé suivants, à savoir:
· La
promotion et la réalisation du développement de micro et petites
entreprises et d’institutions de micro finance ;
·
La
conception et la mise en oeuvre de programmes de développement
communautaire qui intègrent la gestion des ressources naturelles
ainsi que des stratégies de prévention du VIH/SIDA ; et
·
Le
renforcement des petites entreprises et organisations communautaires
par la fourniture d’assistance technique et de formation.

Mamadi Kourouma, le
Directeur du Centre d’appui au développement – premier rang au
centre – pose avec les membres de son personnel.
Tandis que la plupart des activités du CAD se concentrent sur le
développement et le suivi de projets de micro et petites entreprises
financés par l’ADF, le CAD est en train d’accroître rapidement sa
base de clients. Il fournit une gestion sur le terrain au Programme
Guinéen d’Appui aux Communautés Villageoises qui est administré par
le Gouvernement Guinéen en partenariat avec la Banque Mondiale, le
Fonds International de développement Agricole (FIDA), l’Agence
Française de Développement (AFD) et l’ADF. Dans le cadre de ce
programme, le CAD a aidé 14 communautés rurales de développement à
utiliser des méthodes participatives pour développer des plans
détaillés de développement d’infrastructure communautaire ainsi que
des projets d’investissement annuel.
Dans
le cadre d’une initiative financée par la Banque Mondiale, le CAD
travaille également avec le Comité National Guinéen chargé de la
Lutte contre le VIH/SIDA à l’exécution d’approches participatives
aux activités de prévention du VIH/SIDA dans onze communautés
rurales et deux communautés urbaines.

Une
journée de travail comme les autres : les membres du CAD au cours
d’une réunion publique avec les membres de la communauté rurale de
Kouratongo, répondent à des questions sur le processus de
développement participatif et expliquent le rôle que joue la
communauté dans le choix et la hiérarchisation des besoins de
développement les plus pressants.
La
Direction Nationale de la Décentralisation de la Guinée, un
organisme gouvernemental qui soutient l’exécution de projets de
développement rural gérés localement, a demandé au CAD de fournir de
l’assistance technique à de nouveaux projets de développement
participatif dans les CRDs de Bintimodia et Missira qui seront
financés par la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG). Et en
Février 2004, le CAD est parvenu à un accord avec le Blacksmith
Institute, fondation basée à New York soutenant des efforts
durables de lutte contre la pollution locale dans les pays en
développement, un accord qui avait pour but de soutenir une campagne
nationale d’élimination progressive de la vente d’essence au plomb.
Ce
Centre est dirigé par Mamadi Khonès Kourouma, qui est né et a grandi
dans la ville de Kinièro dans le centre de la Guinée. Kourouma
détient une licence (BS) d’agronomie de l’Université Julius Nyerere
de Kankan, et une maîtrise (MS) de zootechnie de l’Université du
Minnesota. Pendant plus de vingt années, il a fourni de
l’assistance technique et des conseils au Gouvernement Guinéen ainsi
qu’à diverses organisations de développement et sociétés privées
internationales travaillant en Guinée. Il a également travaillé en
Sierra Leone dans les années 90 en tant que responsable politique
pour l’Union du Fleuve Mano, une organisation multilatérale qui a
coordonné les politiques économiques des nations ouest Africaines de
Guinée, Sierra Leone et du Liberia.
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